Joséphine pleure, Bashung s'en est allé

A l’arrière des Dauphine, quand la nuit il mentait, que son entreprise ne connaissait pas la crise, Bashung, le grand Bashung s’en est allé.
Bashung, seul artiste que j ai vu juste avant son grand voyage, le 7 novembre dernier à l’Elysée Montmartre restera comme le dernier éléphant de la chanson française. Il rejoint son ami Gainsbourg, pour pour accompagner les repetto avec son perfecto sur les parquets cirés ou valsaient les jupes des filles.
Voix rauque, chaleureuse, humaine, intense, celle qui te colle aux tripes, dans les joies et les peines, Bashung aura été l’un de nos plus beau porte étendard de la culture…mélange de rigueur française et coté dandy anglo saxon


Plusieurs tubes ont jalonné sa carrière, sans jamais qu’il cède à la facilité commerciale: Gaby, Vertige de l’amour (album Pizza en 1981), Osez Joséphine, Madame Rêve (1991, Osez Joséphine), Ma petite entreprise (1994, Chatterton), La nuit je mens (1998, Fantaisie militaire) ou Résidents de la République (2008, Bleu Pétrole).

Bashung était un grand à l’image des Brel, Brassens, Ferré, Gainsbourg. Dernier des géants, il traversera les temps, traversera les époques pour nous bercer avec ses chansons, qui nous faisaient traverser la nuit avec un stendhal et un scotch…

Bon vent…et bordel, qui va me bercer désormais ?

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