Du Chti aux Conti, l'alcool en filigrane

Dans la presse, il n’y a plus que ce mot, Conti, comme Continental, le géant du pneu qui vient de crever en rase campagne, laissant sur le carreau, 1200 salariés. Les Chti faisaient le trait comme un gros rouge qui tache sur l’alcoolémie supposé du nord et la rudesse de son climat. Les Conti sont dans la même veine, ont les dirait droit sorti de Zola, du carreau ou après 30 ans de boite, ils sont jetés comme un pneu à la corde, même pas de rechappe en vue. Seulement, la presse jamais avare d’ignorance, de caricature, force le trait depuis l’affaire de la sous préfecture de Compiègne, qui s’est vu transformé en débacle de 1940 en quelques instants. Depuis, le train des Continental relaté par 20 minutes notamment et quelques dépeches AFP, est une caricature picarde, sourde et ignare, ou l’on parle de mauvais vin, de mauvaises blagues, limite une ripaille de chasseurs, il ne manque plus que Babette et sa suite.

Si seulement les journalistes faisaient un peu leur job, au lieu de rester dans l’ignorance crasse des manchettes et des paragraphes en dents de scie, nous aurions pu avoir un panorama économique d’une région surfant sur la mono activité agricole et manufacturière avec les conséquences que l’on connait, au premier rhume, c’est digne d’Ebola dans un village Africain.

On fait mine de le découvrir, mais depuis les groupes Medvekine, Lipp et autres, cela n’a pas changé…

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