Lariam, l'anti paludique qui rend fou

De cela quelques années avant d’aller en Afrique noire, j’avais pris du lariam, comme souvent, on a quelques bouffées de chaleur, la tête qui tourne, puis tout rentre dans l’ordre. Jamais je n’avais imaginé que le lariam puisse rendre fou. Courrier International dans sa dernière version relate un article du Daily Telegraph. Celui ci peut prêter à polémique mais au vu des réactions épidermiques que le lariam engendre au sein de la communauté médicale et au sein des voyageurs s’épanchant sur les forums, à la veille des départs vers l’Asie et l’Afrique, on ne pouvait que naturellement se pencher sur la question.

Une expatriée en Afrique du Sud raconte le cas suivant à la suite de la prise du Lariam : « Si je sentais un picotement quelque part, j’avais l’impression qu’un serpent était en train de me transpercer la jambe. Mais je n’étais pas dans un état psychotique ; la plupart du temps, mon cerveau me disait de rire de cette situation. C’était très étrange”.

Quand on sait que cette molécule trouvé par les militaires américains en 1987, la méloflaquine, fut testé sur des prisonniers américains, des soldats thaïlandais et 526 volontaires des Corps de la paix on ne peut se poser que des questions sur l’autorisation de mise sur le marché, vu le business activement trusté par les chinois, les indiens, proposant des traitements bien plus efficaces, moins chers et plus adaptés. Plusieurs études effectuées par le département des thérapies expérimentales du WRAIR ont révélé que la méfloquine causait des lésions cérébrales chez le fœtus du rat. D’autres travaux ont également montré que cette substance perturbait le niveau de calcium dans la chimie du cerveau. “L’effet de la méfloquine sur le cerveau est avéré”, déclare Peter Olumese, spécialiste du paludisme à l’OMS. “Nous regrettons de ne pas disposer d’un médicament plus sûr et mieux toléré, mais le Lariam reste un traitement prophylactique de choix.”

Cela dit, depuis la polémique sur le lariam, j’ai décidé pour ma part de ne plus suivre ce médicament et de prendre le traitement indien ou chinois, plus efficace et qui rend moins dingue, enfin jusqu’à preuve du contraire. Ce médicament d’ailleurs recommandé par Médecins Sans Frontières, l’artésimine est efficace, puissant et parfaitement adapté aux régions subtropicales, ou le palu est plus coriace et généralement résistant au lariam…
Pour tout compléments d’infomations, vous pouvez prendre rendez au service des maladies infectieuses de l’hôpital Pasteur ou vous rendre au centre de vaccination Air France aux Invalides.

Lire l’article dans Courrier International

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